À La Baule, seuls trois participants contre la vie chère, mais des inquiétudes concrètes sur les dépenses du quotidien
Le 17 octobre 2026, le rassemblement devant la gare de La Baule n’a réuni que trois retraités. Leurs témoignages à Ouest-France portent sur les courses, les retraites et les inquiétudes pour l’avenir.

Évocation dessinée du rassemblement à trois devant la gare de La Baule, le 17 octobre 2026.
Trois personnes ont participé au rassemblement contre la vie chère du samedi 17 octobre 2026 devant la gare de La Baule-Escoublac. Dans son reportage, Gabriela Parés, pour Ouest-France, décrit un rendez-vous presque désert, mais recueille des inquiétudes précises sur les dépenses du quotidien. Cette faible participation renseigne sur le rassemblement, pas sur l’opinion de toute la ville. [1]
À 14 h, une participante seule devant la gare
Le rendez-vous était fixé à 14 h, place Rhin-et-Danube. Sylvie, une habitante du Croisic de 68 ans vêtue d’un gilet jaune, s’y présente pour ce qui devait être sa première manifestation. Elle trouve des voyageurs et cinq policiers municipaux, rapporte le journal.
Les agents quittent les lieux quelques minutes après 14 h. Mireille et Richard arrivent ensuite. Les cinq policiers et les trois participants ne sont donc pas réunis au même moment. Le couple, qui réside une partie de l’année à La Baule, avait déjà participé le matin à la manifestation de Saint-Nazaire. [1]

Dans le panier de courses, les arbitrages d’une retraitée
Pour Sylvie, la démarche répond à une difficulté qu’elle décrit à travers ses achats. « Je finis tous les mois dans le rouge, même avec une bonne retraite », confie-t-elle à Ouest-France. Elle explique devoir surveiller ce qu’elle achète et manger très peu de viande depuis un an. [1]
Ce témoignage donne un contenu concret à la protestation contre la vie chère : les choix alimentaires et l’équilibre du budget en fin de mois. Il décrit sa situation personnelle, sans fournir une mesure de celle de l’ensemble des retraités baulois.

Des inquiétudes qui dépassent les seules courses
Richard évoque pour sa part des retraites qui, selon lui, ont très peu progressé en une quinzaine d’années. Il cite aussi l’essence et la dégradation qu’il perçoit dans l’Éducation nationale, où sa fille est institutrice. Après avoir échangé à trois sur leurs inquiétudes pour l’avenir, les participants repartent vers 14 h 40, rapporte Ouest-France. [1]
Sources et références
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