À La Baule, environ 150 personnes réunies le 19 octobre : Franck Louvrier distingue les violences des manifestations pacifiques
Environ 150 personnes se sont réunies devant l’hôtel de ville de La Baule le 19 octobre à midi. Selon Ouest-France, Franck Louvrier a condamné les violences du 17 octobre tout en distinguant les manifestations ayant respecté l’ordre public. Son soutien s’adresse aussi aux agents communaux, aux habitants et aux commerçants des villes touchées.

Portrait illustré de Franck Louvrier, qui a pris la parole lors du rassemblement du 19 octobre devant l’hôtel de ville de La Baule.
Le rendez-vous annoncé devant la mairie de La Baule a réuni environ 150 personnes, lundi 19 octobre 2026 à midi, selon le compte rendu d’Ouest-France. Franck Louvrier y a condamné les violences commises le 17 octobre en marge des manifestations. Le maire a employé l’expression « racaille organisée », tout en distinguant explicitement les auteurs des dégradations des manifestations ayant respecté l’ordre public. [1]
Devant l’hôtel de ville, une mobilisation à l’appel des maires
Le rassemblement s’est tenu à l’appel de l’Association des maires de France (AMF), qui représente les maires et les communes. La Baule participait ainsi à une mobilisation également relayée à Guérande, Pornichet, Herbignac et La Turballe, rapporte le journal. Le chiffre d’environ 150 participants concerne le rendez-vous baulois. [1]
Franck Louvrier, maire Les Républicains de La Baule, a pris la parole devant l’hôtel de ville. Un buste de Marianne avait été déplacé pour l’occasion. Ce symbole républicain accompagnait un discours de soutien aux communes touchées par les violences du samedi 17 octobre.

Une condamnation qui distingue les violences des manifestations
Les mots les plus durs de Franck Louvrier visent les agressions et le vandalisme. Mais la fin de sa phrase précise la portée de cette condamnation. Il évoque, dans les propos reproduits par Ouest-France, des violences commises :
« à l’occasion de manifestations qui, elles, ont respecté l’ordre public ».
Franck Louvrier, cité par Ouest-France. [1]
Cette distinction compte pour comprendre son intervention. Le maire ne présente pas ici l’ensemble des manifestants comme des casseurs. Il sépare les manifestations des actes violents commis à leur occasion. Reprendre seulement l’expression « racaille organisée » laisserait de côté cette précision de son discours.
Il accuse les auteurs des violences de détruire le « bien commun » et de porter atteinte aux libertés publiques. C’est l’argument qu’il développe devant les participants : les dégradations touchent, selon lui, les droits des habitants autant que les bâtiments ou les biens visés. [1]

Un soutien aux équipes municipales, aux habitants et aux commerçants
Franck Louvrier exprime sa solidarité avec les maires concernés et leurs élus, mais il cite aussi leurs équipes et, en premier lieu, le personnel communal. Son propos élargit ainsi le soutien au-delà des seuls responsables politiques, jusqu’aux agents qui font fonctionner les services locaux. Il y associe les populations et les commerçants des communes touchées. [1]
Le maire remercie également les forces de l’ordre et les services de secours. Dans les propos rapportés par Ouest-France, il nomme les policiers nationaux et municipaux, les gendarmes ainsi que les personnels des secours. [1]
Sources et références
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