Ce mail a été adressé par un témoin au commissaire divisionnaire Le Tirant. On y lit :
« Après, mure réflexion, je vous informe d’un complot manigancé contre Sandrine Josso. Je fus spectateur d’une réunion organisée le samedi 4 mai 2019 Chez Monsieur Martin* qui est le compagnon de Graziella. L’initiateur de cette réunion est Monsieur Patrick*. Au cours de cette soirée secrète à laquelle j’étais convié et dont l’objet était : « Comment atteindre Sandrine Josso pour l’abattre politiquement ?
Monsieur Patrick*, l'ex-mari de Sandrine Josso fut très virulent avec des intentions mortifères concernant son ex-femme.
Le plan qui a été mis en place :
1 Attaquer Madame Josso via les Médias
- Breizh Infos
- Presse Océan
- Ouest France
- Mediapart
- Ses amis politiques ( Jean Artuis, les engagées BZH , les maires de la circonscription, la présidence de l'Assemblée nationale.)
Tout ceci a été établi par Monsieur Patrick*
Il fallait tout faire pour qu’elle puisse abandonner sa vie politique, sa vie privée, et la garde de ses enfants. »
Nous n’irons pas plus loin dans le contenu du mail strictement privé. Néanmoins, nous pouvons affirmer, comme nous l’annoncions dans l’article d’hier que la députée de Loire-Atlantique est victime d’un complot politique de la part de Madame Graziella. Les adversaires politiques de Sandrine Josso ont fait le reste.
Sandrine Josso jointe par téléphone nous a expliqué : « c’est eux qui racontent que je dois de l’argent. La fameuse Graziella me doit 45 000 euros prêtés quand son entreprise était en difficulté. » Elle a confirmé que la dame Graziella avait été déboutée de toutes ses demandes par le tribunal des Prud’hommes. Elle prépare la riposte avec son avocat par rapport au déchaînement médiatique d’une affaire strictement privée.
Martin* prénom d’emprunt
Patrick* prénom d’emprunt
Bernard* prénom d’emprunt
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Commentaires
Donc pour résumer :
- Mme Josso embauche une amie coiffeuse et la nomme collaboratrice parlementaire (je me dis que jai peut-être une chance avec mon BEP secrétariat). Elle reconnaît quelle lui demande de garder ses enfants et lui faire ses teintures.
- Mme Josso prête 45 000 au conjoint de cette collaboratrice.
- Mme Josso a des retards de paiement pour sa permanence dHerbignac ( on se demande pourquoi puisquelle a 5600 par mois versés par lAssemblee rien que pour payer sa permanence) et na pas payé non plus son petit appartement à Paris ( pourtant lAssemblee Nationale verse 1200 aux députés pour les aider à se loger et un député gagne 5200.). Mais bon, il paraît quelle prend beaucoup de taxis Logique, elle ne va pas se mêler au peuple qui lui, circule en bus ou en métro
- alors donc, voici que la fameuse Leïla, voyant que la députée ne la rembourse pas, dine avec les deux ex de la députée. Mon Dieu. Tout le monde dans la pièce déteste la députée !!! Mais quelle horreur !!! Voilà les preuves du complot. Mais cest bien sûr. Comment la police a pu être aussi naïve et Ouest France, Capital, Mediapart tomber dans ce piège.
- Leïla a perdu les Prudhommes mais sa plainte pour abus de confiance reste elle, toujours dactualité car naturellement ce sont deux dissiers différents. Avec quel argent Mme Josso a-t-elle fait les remboursements de 444 ? De largent public ou avec son compte personnel ? Car nous sommes bien daccord, Leïla a bien payé les dettes de la députée.
En parlant de complot depuis 5 ans elle prépare sa sortie. Pas de remise en question sa large défaite au futur législative sera mise sur le compte de ces pseudos complots c'est tellement plus facile.
Je ne consens pas, donc je dis mot.
D'une manière globale je ne valide pas ces démarches de harcèlement, d'acharnement , d'humiliation véhiculées par des personnes qui n'évaluent pas la portée dévastatrice de leurs propos. Lorsque par l'expression " garde des enfants" on laisse entendre que les enfants sont pris en otage dans des conflits de pouvoir et des enjeux d'argent, je m'élève. C'est un devoir pour moi. Que dans un contexte de campagne électorale on cherche à vaincre l'élu(e) sortant(e) , je comprends à conditions que cela se fasse avec des arguments politiques, économiques, sociaux. Encore faut-il en avoir. Ces "salissures" sont peut-être l'indice d'une grande misère intellectuelle. Tout le monde se gargarise de cette "mixture" sécuritaire. Mais l'insécurité c'est nous qui la créons chaque fois qu'une autorité ou ce qui fait autorité est bafoué. Et nous sommes Français! nous nous appelons Guy, Hélène, André, Antoine. ( pas d'Abdel, pas de Fatima) Ce site n'est ni France-Dimanche ni Ici-Paris ( je m'adresse au commentateurs non au rédacteur) et Madame la Députée n'est pas la fille du coin de la rue.
Lui manquer de respect c'est marquer de respect aux institutions.
Si elle devait manquer de hauteur il appartient au instances de contrôle de lui en faire la remarque. Et non à la "populace". C'est quasiment une lapidation comme on la pratique dans une certaine culture si décriée. Mais peut-être êtes vous des gens d'origine étrangère qui avez changé de prénom ?! N'y aurait-il pas comme un p'tit côté barbare dans cette jouissance à détruire l'humain qui porte la fonction
Mais je ne permettrais pas non plus que l'on maltraite la fille du coin de la rue!
Et se faire rembourser une dette de cette façon est pour le moins extraordinaire.
Attendons la suite .