La sobriété de l'exposition surprend de prime abord, les sculptures sont présentées sur de simples boites de bois, comme si elles venaient d'être déballées dans la hâte. Les formes sont facilement reconnaissables ; un taureau majestueux fait face aux visiteurs dès l'entrée et annonce d'emblée le thème du bestiaire.
Rouages, écrou et pistons
Ces sculptures présentent une originalité, qui pourra surprendre ceux n'étant pas familiers avec le travail de l'artiste. Les perroquets, sangliers, lions et autres crocodiles, de bronze et de résine comportent tous des éléments mécaniques. Engrenages et autres boulons sont apparents, placés au gré de la fantaisie de leur démiurge, qui les arrache à leur condition animale pour en faire des chimères futuristes, entre animaux et créations humaines. Seule une figure à la forme humaine, représentant une mère portant son enfant, paraît fluide, ne comprenant aucun rouage. Mais celle-ci ne présente pas le travail d'expression que comportent les autres œuvres et paraît presque en retrait.
En effet, chaque statue comporte un véritable travail d'expression ; jeu sur l'étonnement ou encore la fureur, donnant à chacune des sculptures un aspect humain.
Le 26/04/2012 par L'ecureuil dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 22/04/2012 par Diane dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 17/04/2012 par amie de la famille dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 12/04/2012 par Diane dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 04/04/2012 par amie de la famille dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 03/04/2012 par Anne de Kervenoael dans
Laurent de Villiers à La Baule
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