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Seita : les cinq cadres ont été libérés

Cinq cadres de l'usine Seita de Carquefou ont été retenus par une centaine de salariés dans la nuit de mercredi à jeudi. Ils ont été libérés en début d'après-midi ce jeudi.

« Nous voulons que la direction nous laisse en paix et qu'elle nous indemnise pour les jours de grève depuis le début de la semaine », indiquait ce matin Pascal Brochard, délégué  CGT.
Les salariés sont en grève depuis lundi, depuis que la direction a demandé que la production, en baisse depuis l'annonce de la fermeture du site , remonte à 50 % par rapport à ce qu'elle était avant cette annonce.
 La nuit s'est « bien passée » selon les représentants des salariés. « On n'est pas là pour les humilier. On est les premiers à prôner le respect humain. Donc, on essaie de donner l'exemple de ce qu'on souhaiterait avoir en matière de respect de la part de la direction »   (afp).


Le soutien du PCF44

Les salariés en grêve sont, entre autres, soutenus par le PCF44 qui indiquait hier dans un communqué : « Les salariés du site de Carquefou de la SEITA, avec leurs organisations syndicales, mènent depuis un mois une bataille courageuse pour sauver plus de 300 emplois dans un bassin industriel déjà affaibli. Face à une direction qui ne les entend pas, ils ont été conduits à engager aujourd’hui des actions nouvelles. Je leur apporte à nouveau mon soutien actif et déterminé.
Ce site est rentable et la masse salariale ne représente que 4 centimes d’euros sur un paquet de cigarettes produit à Nantes. La direction doit renoncer à ce plan sinistre de fermeture qui n’a pas d’autre but que de faire entrer plus d’argent encore dans les caisses d’actionnaire déjà bénéficiaires de dividendes importants.
À ce jour, même si une rencontre est enfin programmée, les collectivités locales n’ont toujours pas été entendues par les responsables du groupe. Imperial Tobacco a des comptes à rendre !
Nous demandons au gouvernement de mettre un terme à son silence insupportable et de tout mettre en œuvre à nos côtés pour s’opposer à la fermeture de ce site.
En défendant leur emploi, les salariés de la SEITA défendent l’intérêt national dans un pays où la part industrielle dans la production est désormais la douzième d’Europe.
C’est l’affaire de tous et de chacun, les communistes de Loire-Atlantique invitent la population à se mobiliser avec les salariés et leurs organisations syndicales pour défendre l’emploi industriel, pour dire toutes et tous ensemble : SEITA vivra ! »

Le soutien de DLR44

« Seita est une entreprise nationale qui a été privatisée et vendue à Impérial Tobacco, un groupe britannique, en 2008, qui gagne de l’argent et dans une logique ultralibérale, délocalise donc en Pologne pour en gagner encore plus !

Et bien naturellement, on devrait les remercier car il est proposé aux ouvriers et employés de les recaser en Pologne au salaire local, bien entendu !

Les 327 salariés de l'usine de Carquefou pourront donc remercier ceux qui ont approuvé tous les traités européens depuis Maastricht en 1992 et qui ont ainsi permis, une ouverture des frontières, la libre circulation des personnes et des capitaux dans les 28 pays de l'UE et le nivellement des salaires et des acquis sociaux par le bas.

Dans l'Union Européenne telle qu'elle fonctionne actuellement, voilà la réalité : « Vive la loi du fric, le mépris de l’humain, l'ouverture irresponsable des frontières, un dumping social exacerbé ».

DLR 44 par la voix de son Secrétaire départemental, Dominique POTIER et de M. Benoît FOURAGE, délégué DLR de la circonscription concernée par l'affaire Seita et conseiller municipal de Sucé sur Erdre, demandent l'intervention immédiate du gouvernement de M. Manuel VALLS afin de mettre en place plus de social européen, chose promise par M. Martin SCHULZ, candidat socialiste à la présidence de la Commission Européenne. Cette requête d'intervention s'adresse également au futur président pressenti de la Commission Européenne, Jean-Claude JUNCKER, du Parti Populaire Européen dont l'UMP est le représentant français.

Ils sont maintenant face à leurs engagements, après les paroles, passons aux actes et cela est également valable pour tous les partis politiques français, dont le premier d'entre eux !
Seita est une entreprise nationale qui a été privatisée et vendue à Impérial Tobacco, un groupe britannique, en 2008, qui gagne de l’argent et dans une logique ultralibérale, délocalise donc en Pologne pour en gagner encore plus !

Et bien naturellement, on devrait les remercier car il est proposé aux ouvriers et employés de les recaser en Pologne au salaire local, bien entendu !

Les 327 salariés de l'usine de Carquefou pourront donc remercier ceux qui ont approuvé tous les traités européens depuis Maastricht en 1992 et qui ont ainsi permis, une ouverture des frontières, la libre circulation des personnes et des capitaux dans les 28 pays de l'UE et le nivellement des salaires et des acquis sociaux par le bas.

Dans l'Union Européenne telle qu'elle fonctionne actuellement, voilà la réalité : « Vive la loi du fric, le mépris de l’humain, l'ouverture irresponsable des frontières, un dumping social exacerbé ».

DLR 44 par la voix de son Secrétaire départemental, Dominique POTIER et de M. Benoît FOURAGE, délégué DLR de la circonscription concernée par l'affaire Seita et conseiller municipal de Sucé sur Erdre, demandent l'intervention immédiate du gouvernement de M. Manuel VALLS afin de mettre en place plus de social européen, chose promise par M. Martin SCHULZ, candidat socialiste à la présidence de la Commission Européenne. Cette requête d'intervention s'adresse également au futur président pressenti de la Commission Européenne, Jean-Claude JUNCKER, du Parti Populaire Européen dont l'UMP est le représentant français.

Ils sont maintenant face à leurs engagements, après les paroles, passons aux actes et cela est également valable pour tous les partis politiques français, dont le premier d'entre eux !
Seita est une entreprise nationale qui a été privatisée et vendue à Impérial Tobacco, un groupe britannique, en 2008, qui gagne de l’argent et dans une logique ultralibérale, délocalise donc en Pologne pour en gagner encore plus !

Et bien naturellement, on devrait les remercier car il est proposé aux ouvriers et employés de les recaser en Pologne au salaire local, bien entendu !

Les 327 salariés de l'usine de Carquefou pourront donc remercier ceux qui ont approuvé tous les traités européens depuis Maastricht en 1992 et qui ont ainsi permis, une ouverture des frontières, la libre circulation des personnes et des capitaux dans les 28 pays de l'UE et le nivellement des salaires et des acquis sociaux par le bas.

Dans l'Union Européenne telle qu'elle fonctionne actuellement, voilà la réalité : « Vive la loi du fric, le mépris de l’humain, l'ouverture irresponsable des frontières, un dumping social exacerbé ».

DLR 44 par la voix de son Secrétaire départemental, Dominique POTIER et de M. Benoît FOURAGE, délégué DLR de la circonscription concernée par l'affaire Seita et conseiller municipal de Sucé sur Erdre, demandent l'intervention immédiate du gouvernement de M. Manuel VALLS afin de mettre en place plus de social européen, chose promise par M. Martin SCHULZ, candidat socialiste à la présidence de la Commission Européenne. Cette requête d'intervention s'adresse également au futur président pressenti de la Commission Européenne, Jean-Claude JUNCKER, du Parti Populaire Européen dont l'UMP est le représentant français.

Ils sont maintenant face à leurs engagements, après les paroles, passons aux actes et cela est également valable pour tous les partis politiques français, dont le premier d'entre eux !
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29/05/2014 | 0 commentaire
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