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Philippe Grosvalet veut ''mieux servir le territoire et la population ''

Philippe Grosvalet, dans son tour des intercommunalités de Loire-Atlantique, était de passage mercredi à La Baule pour rencontrer les élus de Cap Atlantique et discuter de sujets départementaux et locaux.

Pourquoi Philippe Grosvalet est venu à La Baule à la rencontre des élus et des forces vives ? « Pour mieux connaître et mieux servir le territoire et la population. Je souhaite être le plus proche possible du terrain. Parler, c’est continuer d’avancer. Sur le territoire du Département, nous sommes interdépendants et nous devons veiller à la complémentarité du territoire. Nous avons de la chance d’avoir de tout : des agriculteurs, des éleveurs, des activités maritimes, du tourisme… Nous sommes enviés et réussissons à avoir une économie en pleine croissance malgré la crise », commence le président du conseil général.
Entre 9 heures et midi, les élus ont évoqué les grandes questions concernant le territoire parmi lesquelles plusieurs propositions originales de Philippe Grosvalet.
Un établissement public foncier (EPF) car le foncier est rare, cher… Cet EPF accompagnera les communes et intercommunalités pour l’acquisition de terrains et la constitution de réserves foncières. « L’établissement va être mis en place dans quelques semaines. Ça ne va pas tout régler mais c’est un outil important pour les communes », explique Philippe Grosvalet. Il souhaite aussi mettre en place une agence départementale pour soutenir le territoire au niveau de l’ingénierie et de l’expertise alors que l’État est de moins en moins présent.

La mobilité

Le sujet a déjà été développé lors de son assemblée départementale (http://www.media-web.fr/le-conseil-general-propose-un-nouveau-schema-routier-78-77-455.html). « Nous souhaitons plus de coopération pour la mobilité avec le département, la région, Nantes Métropole, Cap Atlantique et la CARENE pour dépasser les limites administratives (les tarifs, les lignes) », ajoute Philippe Grosvalet. Ramenant le sujet au niveau local, Yves Métaireau, président de Cap Atlantique, souligne que Guérande est devenu un nœud routier et qu’il faut faire attention à ce qu’il ne bloque pas la circulation. Par exemple, le projet de route entre Guérande et La Turballe a eu des résultats d’enquêtes publiques positifs. Le projet va passer au stade administratif qui devrait durer environ trois ans ; la route devrait donc se faire à l’horizon 2015/2030. « Il y a toujours beaucoup de passage au rond-point de Villeneuve. Si ça bloque là, c’est toute la Presqu’île qui va être bloquée. Il faut y travailler dès maintenant, en partenariat avec le conseil général », rappelle Christophe Priou, 1er Vice-Président délégué au développement économique.

CELL et port de plaisance

La communauté d’Estuaire de la Loire (CEL) a été réunie pour changer ses statuts. Philippe Grosvalet a voulu lui donner une dynamique nouvelle en revenants aux grands acteurs du territoire et en élargissant vers ceux des territoires maritimes (Cap Atlantique, la communauté de commune de Pornic et celle du Sud-Estuaire). Elle va être renommée la communauté d’Estuaire de la Loire et du Littoral (CELL). La toute nouvelle CELL (l’ancien a participé à la mise en place de l’autoroute de la mer Montoir-Gijon) va travailler sur des sujets très larges comme l’éolien, les algues vertes…
Le conseil général aimerait aussi recadrer les ports de plaisance en rappelant sa dimension économique et non, seulement, touristique. « Il y a des contraintes d’espace, d’environnement et d’accueil, mais nous pouvons faire des choses », ajoute son président. D’autant que courant 2012 se tiendront les sixièmes rencontres de la plaisance qui devraient permettre de définir les choses.

Les digues

Plus d’un an après, le territoire reste encore très marqué par la tempête Xynthia. Le projet digue est un projet de grande ampleur (7 000 km). Pour Philippe Grosvalet, « dans certaines zones, c’est encore un paysage de désolation avec des villages quasiment désertés. Le problème n’est pas résolu sur le long terme, il y a encore des points faibles ». Yves Métaireau ajoute que « le conseil général doit faire un état des lieux de la digue des marais salants ». D’ores et déjà, un programme d’actions et de préventions des inondations (PAPI) est enclenché à La Baule (http://www.labaule-infos.net/defendre-sans-attendre-23-43-595.html). «Nous nous dotons d’outils qui vont nous permettre de comprendre, de proposer des solutions », conclut Yves Métaireau.

Auteur : AP | 16/11/2011 | 0 commentaire
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