Face au Casino se font entendre batterie, clarinette, tuba, banjo et trompette. Les cinq musiciens enchaînent les classiques du jazz du début du XXe siècle et les adaptations, telle une reprise originale des « Copains d’abord » de Brassens. Les improvisations se suivent, et le joueur de tuba chante à l'occasion, tout en exhortant le public à le rejoindre. L’ambiance est bonne enfant, le groupe partage ses passions ; contant des anecdotes sur Louis Amstrong et la Nouvelle Orléans.
De la ville emblématique du jazz il en est beaucoup question, le groupe ira jusqu'à jouer un titre « à la valeur d'hymne local » : Ice Cream aux couplets simplistes traduits en français, dans le but de susciter les sourires du public.
Car le groupe tient aussi à amuser le public, que ce soit à ses dépens, quand il connaît des problèmes techniques avec un mégaphone visiblement hors d'état de marche, mais aussi en lançant quelques plaisanteries. « Il ne reste que deux chansons à notre répertoire, donc on va dire que la prochaine est notre dernière. Comme ça, vous pourrez demander un rappel ». Le rappel, le public l'a évidemment réclamé, nul doute qu'il reviendra aussi les voir ce soir, Avenue de Gaulle.
Le 26/04/2012 par L'ecureuil dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 22/04/2012 par Diane dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 17/04/2012 par amie de la famille dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 12/04/2012 par Diane dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 04/04/2012 par amie de la famille dans
Laurent de Villiers à La Baule
Le 03/04/2012 par Anne de Kervenoael dans
Laurent de Villiers à La Baule
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