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La Baule : La programmation d'été à Atlantia

Samedi 22 juillet 21 heures : «L’esprit de contradiction»

Un spectacle de et avec Camille Chamoux. Mise en scène Camille Cottin.

Après le grand succès de « Née sous Giscard », retrouvez Camille CHAMOUX dans son nouveau seul en scène : « L’esprit de contradiction ». Elle s’associe pour l’occasion à Camille COTTIN pour la mise en scène. Les agents immobiliers. Les directrices de crèche. Les sages tibétains.

Les sages-femmes. Les serveuses mannequins. Et même votre conjoint. Ne cédez pas à leurs discours. Cultivez plutôt avec moi ce qui garantira pour toujours votre indépendance : l’esprit de contradiction. Car comme je le répète sans cesse à mon fils : « Toute morale est suspecte. Sauf celle de ta mère. »

Samedi 29 juillet 21 heures : Le violon roi ! La Baule Symphonic

Direction : Jean-Christophe Ferreaux

Deux soeurs, deux parcours. Deux talents, deux étoiles… Dans la galaxie des violonistes français, Sarah et Déborah Nemtanu étincellent.

L’aînée, Sarah, née en 1981, fut nommée premier violon solo de l’Orchestre national de France à l’âge de 21 ans. Depuis, elle enchaîne les performances. Révélation aux Victoires de la musique classique en 2007, elle était la vraie violoniste du film «Le Concert», dans lequel elle doublait Mélanie Laurent en 2009.

La cadette, Déborah, née en 1983, a décroché (excusez du peu) une mention «très bien» au Conservatoire national supérieur de musique de Paris (CNSM) en 2001… Puis, en 2005, elle fut nommée violon solo super soliste de l’Orchestre de chambre de Paris.

Deux soeurs, deux étoiles. Complices depuis leur enfance à Bordeaux (où le papa Vladimir jouait lui aussi de la musique et fut premier violon de l’Orchestre national de Bordeaux-Aquitainte), Sarah et Déborah n’ont toutefois pas creusé le même sillon professionnel. Leurs carrières, quoi que parallèles, sont bien différentes. Sarah et Déborah tiennent à leurs prénoms. Longtemps, elles n’ont pas aimé être appelées «les soeurs Nemtanu».

Au programme : Bach - Mozart - St Saens - Sarasate - Vivaldi...*

(*sous réserve de modifications)

Lundi 7 août 21 heures : Tout bascule

Cette pièce a été créée en 2002 au palais des congrès et a été jouée successivement à Paris à la Michodière, à Bobino pendant deux saisons et à la Grande Comédie.

Comédie écrite et mise en scène par Olivier Lejeune.

Distribution : Julie Arnold, Olivier Lejeune, Rodolphe Sand, Elodie Wallace, Fred Vastair, Benoit de Gaulejac, Anne-Sophie Level.

Jacques Lasségué, publicitaire renommé et séducteur impénitent, s’est enfin résigné à officialiser ses cinq ans de vie commune avec Corinne. Alors que sa noce se déroule dans une auberge à cent mètres de sa résidence secondaire, il se réfugie chez lui à sa sortie de l’église.

Sa soeur aînée Lucie, grand coeur mais gaffeuse invétérée, en jetant du riz sur les mariés, lui a envoyé un grain de riz inexpugnable dans l’oeil. C’est le grain qui va enrayer la machine car à partir de là TOUT BASCULE ! Notre héros se trouve projeté dans un déferlement de catastrophes et de quiproquos détonants. À commencer par l’intrusion de Jean en larmes (le mari de sa maîtresse, Emmanuelle) qui lui apprend la mort récente de cette dernière.

La malheureuse ayant été incinérée, il est venu disperser ses cendres à l’endroit où elle a été la plus heureuse de sa vie... sur le lit de Jacques : le lit nuptial! Le cauchemar s’amplifie lorsque Michel Rolors, politicien - candidat aux Présidentielles, vient lui annoncer la fin de leur collaboration.

Trahison! Cerise sur le gâteau, un journaliste local, le poursuit pour une interview. Jacques se retrouve lui aussi entraîné dans un engrenage démoniaque pris entre sa soeur qui a toujours rêvé d’être une star de la chanson, et Corinne, sa future épouse, qui ne cesse de surgir pour laisser éclater sa rage!

Et jusqu’au dernier moment... TOUT BASCULE !

Samedi 16 septembre 20 heures : «POÉSIE» Mise en scène par Fabrice Luchini

Fabrice Luchini lit ses textes de poésies favoris. Avec sa diction si particulière, sa façon de jouer unique, son immense talent, il séduit sans difficulté.

De Paul Valéry à Rimbaud en passant par Molière, Céline, Flaubert...La poésie, est-ce qu’on la lit ? Est-ce qu’on la dit ? Est-ce qu’on la joue ? Qui, mieux que Fabrice Luchini, avec sa passion pour les mots et leurs sens, pourrait répondre à cette question ? La poésie s’est imposée à lui comme matériau de travail.

«C’est en découvrant un texte de Paul Valéry sur le langage et la poésie que j’ai eu envie de me confronter de nouveau à des textes de pure poésie, des textes de pure littérature, de pur théâtre...»

Fabrice Luchini

12/04/2017 | 0 commentaire
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