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L’avocat des professionnels de la plage écrit au Président de la République

L’avocat de l’association « La Plage au Cœur de La Baule » vient d’écrire au Président de la République pour lui demander d’intervenir dans un dossier compliqué. L’association explique dans un communiqué les difficultés et les solutions proposées pour en sortir.

Le point de l'Association de défense des professionnels

Dans l'état actuel du dossier, Véolia reste titré par l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2016, et la date limite de réponse à l'appel à candidature, pour les lots comprenant de la restauration, reste fixée au 21 août prochain.

Le Maire de La Baule a clairement annoncé, lors du Conseil municipal du 23/06, qu'il souhaitait reprendre la gestion de sa plage en direct, et qu'il ne souhaitait plus travailler avec Véolia; la confiance et le respect ne s'étant pas installés. Cela a été largement repris dans la presse locale.

Le Sous préfet, Mme Valente, est totalement absente dans le dossier. C'est elle qui a la main pour annuler son arrêté du 16/12/2016. Elle s'applique à ne rien faire.

Cette stratégie est dévastatrice. La date buttoir se rapproche. Plus elle perd de temps, plus elle retarde une solution au dossier. Solution qui ne peut plus passer par l'arrêté en cours.

Je rappelle que la difficulté initiale vient de l'appel d'offre du Sous préfet de l'époque qui avait oublié, au titre du service public, de réserver à la collectivité une partie des frais liés à la plage.

Dans ces conditions, les exploitants privés se retrouvent, comme seule source de recettes à l'autre bout de la chaine, à devoir payer 100% des frais d'entretien de la plage, 100% des investissements pendant 12 ans, et 100% de la redevance domaniale (loyer que l'Etat réclame au concessionnaire), alors que le décret plage prévoit que nous ne puissions utiliser plus de 20% du linéaire de la plage (1080 mètres sur les 5400 de la plage) et 8% de la surface.

Pour faire simple, 20% paye 100%. Ca ne marche pas. C'est l'impasse. De la responsabilité du précédent sous préfet, et donc de l'Etat.

Véolia est conscient de ces grandes difficultés, et ils nous répètent souvent qu'ils ne s'opposeraient pas s’ils étaient sortis du dossier. Il est probable qu'ils espèrent une compensation financière, et ils ne veulent donc pas abdiquer spontanément.

Sauf que parmi ces fichus fonctionnaires, pas un n'est capable de prendre la décision: on s'est trompé, on le reconnait.

Et il faudra pourtant en arriver là : suspendre l'arrêté nommant Véolia. Et laisser la Ville reprendre sa plage. C'est son souhait, c'est celui des riverains et des estivants. Et c'est un souhait que nous soutenons.

C’est avec la Ville comme interlocuteur que nous pourrons avoir une lecture assouplie et efficace du « décret plage ».

Dans un Etat qui change, cette sous préfet qui reste drapée dans ses certitudes a une attitude immobile. Ce n’est pas dans l’air du temps.

Haro sur la Sous Préfet.

Par plusieurs voies différentes, nous avons alerté le Président de la République. La copie d'un des courriers que nous lui avons adressés est en pièce jointe. Le Maire tente d'obtenir du Premier Ministre et/ou du Ministre d'Etat, ministre de l'environnement, un soutien et un ordre au Préfet. Et rien ne bouge, pour le moment.

La lettre au Président de la République

15/07/2017 | 5 commentaires
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Vos commentaires

#1 - Le 17 juillet 2017 à 09h50 par :morin jean Françoise, La Baule
Lors de la construction des immeubles,pour le standing de La Baule, il avait été décrété qu'il n'y aurait pas de restaurant en bas des imm. D où les resto de plage. Si ceux-ci sont démontés l hiver , il n'y aura plus de resto.... Nous tenons à ce que cette plage reste une plage FAMILIALE, avec ses clubs enfants, de voile...Et non une plage avec zones privées et payantes comme sur la cote d azur.
Ce petit mot pour dire que je soutiens votre action . MORIN
#2 - Le 17 juillet 2017 à 10h17 par Bastien, La Baule
Il y a un journaliste sportif dont j'ai oublié le nom qui parle des cages à poule de Pornichet mais à Pornichet le problème est réglé. Je rappelle aussi à ce Monsieur que la loi oblige à démonter à l'automne donc vaut mieux du simple démontable que rien du tout. Certains à La Baule ont abusé en construisant en dur et sur une surface trop importante. Les écolos ont demandé le respect de la loi et de ce point de vue ils ont raison.
#3 - Le 20 juillet 2017 à 18h08 par mourain
Je pense que le President de la Republique a autres preocupations que les interets mercantiles d'une vingtaine de "gargotiers de plage"!
#4 - Le 24 juillet 2017 à 10h01 par alain dubois, GuÉrande
on reconnaît bien le style de mourain, qui méprise tout son monde, et qui traite de "gargotier" ces entrepreneurs qui représentent de nombreux emplois. Quel sinistre personnage !
#5 - Le 24 juillet 2017 à 20h54 par mourain
#4
Qui creent de nombreux emplois saisonniers!Et certains "gargotiers,j'ai dis certains"payent les saisonniers "à coup de triques pour les heures sup" et en plus délivrent une restauration de cafetaria!Voir les critiques sur internet!

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