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À Sophie Massonnaud-Herbouiller le 1er prix « Auteurs libres »

Ce week-end, au Café Gourmand, l’association Auteurs libres organisait son premier salon du livre. À cette occasion, elle décernait son prix littéraire, le premier d’une longue liste espérée. Le choix des internautes s’est porté, sans conteste, sur la Bauloise Sophie Massonnaud-Herbouiller pour sa saga familiale « Mamou Roche ».

Ce premier salon du livre, organisé par la jeune association Auteurs libres et ses déjà 45 auteurs adhérents, a connu une fréquentation moyenne. Démarrer petit, permettra de progresser. Au Café Gourmand d’Escoublac, ils étaient 18 auteurs présents, venus pour certains du Sud-ouest. La majorité était constituée d’auteurs de la Presqu’île. Malgré des ventes de livres limitées, tous étaient ravis, heureux de se rencontrer pour la première fois. C’est Claude LeGuenn, adjointe à la culture, qui devait remettre le prix littéraire Auteurs Libres.

Palmarès :

1- Mamou Roche Sophie Massonnaud-Herbouiller,
2 - La septième Porte Guy Martin
3 - Le Combat de Clara Nathalie Martinet Fraissinede

Un peu de la vie de Sophie Massonnaud-Herbouiller

Professeur d’espagnol et documentaliste, après 25 ans consacrés à l’enseignement, Sophie a choisi de se lancer exclusivement dans l’aventure de l’écriture. Sa vocation première. Elle n’avait que 46 ans. « J’ai toujours eu trois rêves : avoir des enfants, planter un arbre et écrire un livre ». Elle a d’abord réalisé le premier avec bonheur. Le second s’est matérialisé au centre de son jardin sous la forme d’un magnifique saule pleureur. Elle le contemple de sa véranda dans ses moments, parfois de nostalgie, de réflexion, ou de recherche d’inspiration. C’est apaisant.

Un déclic avec  Mamou Roche
C’est vers l’âge de 12/13 ans qu’elle « commet » ses premiers courts écrits mignonnets. Plus tard, dans le genre polar psychologique, elle baigne dans le frisson, le suspense et les personnages au fort caractère Ses « œuvres perso » n’atteignent que la cinquantaine de pages faute de temps. « Passionnée des lettres et de l’écriture, j’écris seulement depuis 2008. Forcément ce premier prix littéraire me ravit et me touche ». Sa carrière d’écrivain est lancée. «  C’est l’accomplissement d’un rêve et d’une passion. C’est la consécration en tant qu’auteur. Il n’y a pas plus belle récompense ». Mais avant cela…

Son premier roman policier, Un bunker à La Baule cosigné avec son mari Christophe, paraît en juin 2008. Un an plus tard, elle signe un thriller sentimental ayant pour cadre la presqu’île guérandaise sous le titre  Qui veut la peau des Amazones .  Dans un autre registre, avec Christophe pour l’illustration, en décembre 2009 elle sort  Zouzou, la petite chienne au grand cœur, un livre bilingue français/anglais pour les enfants du primaire. Elle est avide de se lancer dans des genres nouveaux. Tout récemment, avec l’époux Christophe encore, elle s’est essayée au guide culturel, historique et touristique sur la Presqu’île guérandaise. « Il ne faut jamais rester statique, je suis enthousiaste à l’idée d’innover »,

Drôle de trame
Auparavant, en solitaire, Sophie avait entamé « goulûment » son fameux bébé « Mamou Roche » une saga familiale contemporaine autour de moments de vie entre trois générations. « C’est ma plus grande réussite. Je portais cette saga en moi depuis longtemps. Les personnages se sont imposés d’eux-mêmes comme par magie ». L’action se déroule à La Baule et Pornichet. La région qu’elle aime. Très structurée dans son travail, elle établit des fiches pour chaque personnage, elle en a écrit la trame pendant l’été 2009. « J’attache beaucoup d’importance à la trame. C’est la colonne vertébrale d’un roman ».
Sous le titre « Mamou Roche », ce livre fait l’objet de plusieurs réimpressions, 3 000 exemplaires ont été vendus à ce jour. Le prix littéraire vient récompenser à juste titre cet ouvrage majeur dans la carrière débutante d’écrivain de Sophie Massonnaud-Herbouiller.

Rester sur sa faim avec le mot fin

Une fois édité, Mamou Roche était un bouquet fini. « J’avais écrit le mot fin à la dernière page du livre ». Sophie s’apprêtait à passer à autre chose avec envie. Mais les réactions sur les réseaux sociaux affluaient. Les lectrices, essentiellement, ne voulaient pas lâcher les personnages. « Même les plus antipathiques a priori comme Reine ou Ludivine. Les lectrices, certaines émues aux larmes, restaient sur leur faim. L’histoire a plu. Je me dois donc d’apporter une suite à Mamou Roche ».
Entre des séances de dédicaces et de coaching littéraire  comme en Lorraine ou en Dordogne, elle répond aussi avec bonheur aux sollicitations médiatiques. Cependant, elle se réserve du temps. Sophie s’est attaquée à la suite de sa saga. Sa nouvelle trame est très dense et prometteuse. « Un tiers est écrit. Si le titre de cette suite n’est pas encore défini, les premières lignes laissent espérer une belle suite. Elle accorde une part prépondérante à la fiction. J’espère atteindre la même qualité littéraire ». Sophie donne libre cours à son imagination fertile. Des rebondissements et des revirements assez inattendus s’annoncent. « J’espère être à la hauteur des espérances attendues ». Les fans de Sophie Massonnaud-Herbouiller devront patienter jusqu’à juin 2012. Une éternité…

 

Auteur : JLM | 28/01/2012 | 0 commentaire
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