La Baule Infos

1921 : Création du code de la route

Organisée par le CISPD (Conseil Intercommunautaire de la sécurité et de la prévention de la délinquance), une journée dédiée à la prévention routière s’est tenue conjointement sur les 15 communes de Cap Atlantique.

Quelques chiffres
61 personnes ont perdu la vie sur les routes du département depuis le premier janvier 2011, sept vies humaines épargnées par rapport à l’an passé à la même date. Sept de ces accidents mortels se sont déroulés en ville et 54 en « zone gendarmerie ».
En ce qui concerne le secteur de Pornichet la Baule, le Pouliguen, la brigade accident du commissariat de la Baule a constaté trois accidents mortels en 2010 et aucun à l’heure actuelle pour 2011. Pour les blessés comptabilisés par la brigade (ceux qui sont conduits à l’hôpital), le chiffre est de 110 personnes contre 68 à ce jour, soit une diminution sensible de 38%.  Mais, attention à ces chiffres, car, il reste les deux derniers mois de l’année à passer.

Vitesse et alcool.
Les causes des accidents de la circulation sont connues et définies, arriver à « zéro tué » sur les routes, reste malheureusement dans le domaine de l’utopie.
C’est le comportement de l’usager qui est à l’origine de la plupart des accidents de la circulation.
Le non respect du code de la route est engendré par un certain nombre de paramètres. La vitesse qui a un rôle aggravant en cas d’accident ; la diminution des réflexes par l’absorption de psychotropes, alcool ou drogue et de médicaments de la famille des tranquillisants, influencent le comportement, réduisent les réflexes et faussent le jugement.
L’alcool au volant est l’une des causes majeures de nombreux accidents. Autre phénomène, la moindre vigilance sur des parcours courts empruntés régulièrement ou sur autoroute (première cause d’accident sur autoroute en 2010). On notera également les infrastructures routières qui peuvent devenir des zones accidentogènes (carrefour sans visibilité, secteur non balisé).
L’état de santé du conducteur, troubles visuels, malaise, maladie ne vont pas arranger les choses. Même, si la population âgée est considérée comme à risque, elle arrive loin dans les statistiques des personnes victimes ou concernées par un accident.
Reste enfin, le véhicule qui, même s’il passe par des contrôles techniques  validant sa possibilité d’être utilisé, reste en lui-même un facteur de dangerosité. En effet, l’on peut conduire une voiture très puissante qui peut dépasser largement les vitesses autorisées en toute légalité une fois son permis en poche.
L’historique des mesures concernant la sécurité est à mettre en parallèle avec le nombre de blessés et de tués sur les routes.

Quelques dates phares :

1921 : Instauration du code de la route
1922 : Le certificat de capacité à la conduite des véhicules datant de 1893 devient le permis de conduire.
1954 : Limitation de la vitesse en agglomération
1965 : Mise en place de l’alcootest
1969 : Limitation à 90 km/h pendant un an après l’obtention du permis.
1973/74 : Port obligatoire de la ceinture et du casque, limitation à 130 sur autoroute et 90 sur route.
1979 : Création du système bonus-malus.
1992 : Permis à points
2003 : Premier radar automatique

Des actions de terrain

Vendredi 4 novembre a été le jour choisi pour mener une action d’envergure sur les 15 communes de Cap Atlantique qui préside le CISPD.
Que ce soit sur le chemin de l’école pour les plus jeunes comme à La Turballe ou à Piriac ou de nuit (contrôle de l’éclairage) à Guérande, la police et la gendarmerie se sont déployées avec l’aide de l’association Prévenir et Réparer pour montrer et expliquer les bonnes attitudes.
De la prévention à tous les niveaux, mais aussi de la mise en garde, par exemple au collège Jules Verne du Pouliguen où les forces de l’ordre ont été attentives à la bonne conformité des scooters. Certains sont « trafiqués » et atteignent parfois 80 km/h au lieu des 45 réglementaires avec les conséquences dramatiques que cela peut engendrer.
Les « anciens » devaient aussi se sentir concernés par des séances de « rattrapage » par des tests de code de la route à Batz-sur-mer. Pas toujours évident de se souvenir de la signification de tel ou tel panneau indicateur. Beaucoup de ceux qui ont passé leurs permis voilà 20 ou 30 ans circulent plus « d’instinct », sans comprendre toujours les indications de nouveaux panneaux, les plus récents datent de 2007.
À La Baule, la place Leclerc présentait tout l’arsenal de contrôle mis à la disposition de la gendarmerie et de la police comme les radars, jumelles et toute la panoplie de détection d’alcool : éthylomètres, éthylotest et le test salivaire pour dépister l’usage de stupéfiants.
La prévention reste le maître mot, d’après une responsable du commissariat, « Nous avons intensifié notre présence et les contrôles sur le terrain depuis septembre 2010, de là à dire qu’il y a une réelle cause à effet, en tout cas, on le souhaite ».
Pratique :
Prévenir-et-reparer@wanadoo.fr
02 40 01 85 85

Test salivaire
Test salivaire
Auteur : JRC | 05/11/2011 | 0 commentaire
Article précédent : « Plantations éco-responsables »
Article suivant : « Réforme de la garde à vue : une loi sur la sellette »

Laisser un commentaire

*

*

*

*

Les champs marqués d'une étoile sont obligatoires

Media Web 136, avenue des Ondines 44500 La Baule
www.media-web.fr  |  Tél. : Rédaction  |   Nous contacter